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Les députés se rassemblent devant l’APN pour empêcher Bouhadja d’accéder à son bureau

Les députés se rassemblent devant l’APN pour empêcher Bouhadja d’accéder à son bureau

17h20. Point de presse des contestataires. Selon le chef du groupe parlementaire du FLN, les groupes parlementaires de la majorité, réunis cet après-midi, invitent le bureau de l’APN à tenir une réunion extraordinaire demain mercredi pour prendre plusieurs décisions. Parmi les points qui seront examinés demain figurent la possibilité de déclarer vacant le poste de président de l’APN.

16h15. Said Bouhadja n’a toujours pas fait son apparition à l’APN.

15h45. Les députés contestataires devraient animer un point de presse dans les prochaines minutes pour annoncer les décisions prises lors de leur réunion.

15h20. Le bras de fer se poursuit à l’APN. Les députés ont ordonné aux proches collaborateurs de Said Bouhadja de quitter les bureaux situés au 5e étage. Ils ont fermé ces bureaux à clé. Ils auraient également procédé au changement des serrures.

13h55. Dans un entretien à TSA Arabi, Said Bouhadja qualifie ceux qui ont fermé l’accès à l’APN de « bande ». Il révèle avoir écrit au président Bouteflika pour solliciter son arbitrage.

13h00. La Commission des finances refuse d’examiner le projet de Loi de finances 2018 qui lui a été transmis hier par Saïd Bouhadja.

12h18. Selon Djamel Bouras, député FLN de l’émigration, plus de 350 députés ont participé à l’action de protestation contre Said Bouhadja ce mardi matin.

 

11h42. Mustapha Nouassa, député de TAJ, opposé à Bouhadja : “Nous avons tenu une action symbolique suite au refus du président de l’APN de partir. Oui, on va empêcher Saïd Bouhadja d’accéder à son bureau à 15heures. L’instance de coordination de la majorité parlementaire va se réunir pour examiner la situation”.

11h15. Ahmed Sadouk, chef du groupe parlementaire du MSP, dans une déclaration à la presse : « On respecte la position de Saïd Bouhadja qui refuse de céder à la pression des députés. Au MSP, on respecte aussi la position des députés de la majorité qui ne souhaitent plus collaborer avec le président de l’APN. Mais on veut savoir les raisons réelles de ce blocage. Le MSP appelle les deux parties au dialogue et se dit prêt à jouer un rôle pour rapprocher les deux parties ».

11h10. C’est le statu quo à l’APN. Les journalistes ont été empêchés d’accéder à l’intérieur du batiment.

10h03. L’entrée principale de l’APN est toujours cadenassée par les députés opposés à Said Bouhadja.

09h50. Dans une déclaration exclusive à TSA, Said Bouhadja affirme qu’il ne cédera pas aux pressions des députés de la majorité.

09h32. Amar Djelani, député FLN, s’interroge dans une déclaration à la presse : « où est passé Bouhadja ? Qu’il ait le courage de venir affronter ses collègues députés ». Il ajoute : « notre action est légale. Nous le respectons en tant que Moudjahid mais il doit comprendre qu’il n’a plus sa place à la tête de l’APN ».

09h30. Said Bouhadja n’est toujours pas arrivé à l’APN.

08h55. Djamel Chenini, député RND à TSA : « J’ai été contacté par le groupe parlementaire du parti à 22 heures pour m’informer de l’action de protestation d’aujourd’hui. C’est le cas de plusieurs députés qui ne résident pas à Alger. Cela explique pourquoi beaucoup d’entre eux n’ont pas pu rejoindre le rassemblement. Mais selon mes informations, certains députés ont pris la route tôt ce matin ». Il ajoute : « Je ne suis pas là pour empêcher de force Said Bouhadja d’accéder à son bureau. Je suis venu pour lui expliquer qu’il doit se soumettre à l’avis de la majorité ».

Les députés FLN et RND ont commencé, ce mardi à 8 heures, à se rassembler devant l’entrée de l’Assemblée populaire nationale (APN), a-t-on constaté sur place. Ils entendent empêcher Said Bouhadja d’accéder à son bureau et le pousser ainsi à la démission. Les mesures de sécurité ont été renforcées dans les alentours du bâtiment qui abrite l’APN.

Selon un député FLN rencontré sur place, qui a requis l’anonymat, les parlementaires espèrent que Said Bouhadja ne viendra pas pour « éviter un désastre ». Selon lui, c’est le refus du président de l’APN de démissionner qui les a poussés à « recourir à ce genre de méthodes ».

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