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Cevital demande de nouveau aux Douanes d’appliquer une décision de justice

Cevital demande de nouveau aux Douanes d’appliquer une décision de justice

Des entrepreneurs, industriels et investisseurs ont lancé, ce mardi 4 décembre, à Béjaia, le Comité national de défense des droits à l’investissement et à la création de l’emploi, selon un communiqué signé par Saighi Ali, désigné comme porte-parole de l’organisation.

Les opérateurs à l’origine de l’initiative ont déclaré leur « soutien total au déblocage des projets de Cevital ainsi que d’autres projets économiques en souffrance », affirmant que ces blocages « privent notre jeunesse de milliers d’emplois et notre pays d’une économie productive ».

Les membres du Comité ont également affirmé leur « soutien et adhésion à la marche du 11 décembre », auquel a appelé la Coordination nationale des comités de soutien aux travailleurs de Cevital.

Ils ont appelé l’ensemble des opérateurs économiques du pays à les rejoindre et à « venir nombreux pour la sauvegarde de la création de l’emploi, l’investissement et pour œuvrer à une gestion transparente et saine et de l’économie nationale ».

La création de ce nouveau comité survient alors que Cevital affirme que plusieurs de ses projets sont bloqués, parmi lesquels figure l’une unité de trituration de graines oléagineuses prévue à Béjaia s’est étendu récemment à l’importation de machines destinées au projet EvCon à Blida.

Le 27 novembre, le Tribunal de Boumerdes a rendu un jugement en référé ordonnant aux Douanes de restituer la machine de l’usine EvCon. En vain. Les Douanes ont justifié le refus d’exécuter cette décision en affirmant que la décision de justice ordonnant la restitution du matériel en affirmant est un « jugement préliminaire » et que le jugement définitif sera « prononcé par le tribunal correctionnel le 5 décembre »,

Ce mardi, Cevital est revenu à la charge en publiant, sur Twitter, la lettre qu’il a adressé au Directeur général des Douanes pour « lui demander d’appliquer le jugement en référé rendu en faveur d’EvCon ».

Dans la lettre, le groupe qui s’appuie sur une décision de justice rendue en sa faveur, réclame « la restitution immédiate » de la machine, « sans condition et avec exonération de tous les droits relatifs à son entreposage au niveau des hangars (de la douane) », ainsi que le paiement des frais de justice par les douanes.

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